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Pacy-sur-Armançon

Le Village de Pacy sur Armançon, dans le Tonnerrois, d’une superficie de 13,4 km2, est perché sur une colline, à 183 mètres d’altitude, au pied de laquelle coulent la rivière de l’Armançon et le ruisseau de la Grande Fontaine.Les premières constructions de la forteresse de Pacy datent du XIIIe siècle. Assise sur le contrefort de la colline Saint Georges, elle mesurait 350 m de long et 150 m de large.

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Le village de Pacy-sur-Armançon, dans le Tonnerrois, d’une superficie de 13,4 km2, est perché sur une colline, à 183 mètres d’altitude, au pied de laquelle coulent la rivière de l’Armançon et le ruisseau de la Grande Fontaine.Les premières constructions de la forteresse de Pacy datent du XIIIe siècle. Assise sur le contrefort de la colline Saint Georges, elle mesurait 350 m de long et 150 m de large. Le château, fut en partie détruit, reconstruit au XVIe siècle et transformé en métairie au XIXe siècle, Aujourd’hui il ne reste que les remparts, une grosse demeure et quelques maisons.
Anne de Souvré, (1646-1715), dame de Pacy, la plus riche héritière du royaume, fille de Charles de Souvré, descendante de Catherine de Neuville et de la Maison de Mandelot, épouse de François Michel Le Tellier, marquis de Louvois, fut la fondatrice de l’Église paroissiale Notre-Dame de l’Assomption (1687-1689). L’église en partie détruite, fut reconstruite sur le même emplacement, (1830-1842) sous l’impulsion d’Auguste Camille César Le Tellier de Louvois. Sur le fronton de l’église, rongé par le temps, réemploi du blason sculpté, des familles De Souvre-Le Tellier de Louvois.
La Chapelle Saint Georges, édifiée au début du XIIIe siècle et le mur de clôture du cimetière, sont inscrits partiellement à l’Inventaire Général des Monuments Historiques depuis 1933.
Construite sur la colline Saint Georges, La Chapelle Saint Georges, en partie ruinée, remaniée au XVIe siècle, semble avoir fait l’objet d’un changement d’orientation. A l’origine elle comprenait sans doute, un vaisseau dont la nef a disparu, avec un chœur à chevet plat, recouverte d’un toit transversal à deux pans, en pierre de laves, prolongé sur le chœur, par un toit perpendiculaire, moins élevé, couvrant le pignon du chœur. Dans un souci de préservation, les statues datant du XVIe au XVIIIe siècles, et le mobilier, ont été transférés en l’église paroissiale Notre-Dame de l’Assomption.

Types

  • Communes